Création du blog : 27 octobre 2018 -Partons à la découverte d'un des plus grandioses et des plus typiques paysages du vignoble champenois de la Côte des Bar. Ses trois affluents : l'Arce, l'Ource et la Laignes, s'y unissent à la Seine. Forêts et collines couvertes de vignes se parent de couleurs changeantes au rythme des saisons.
L'OURCE description
dimanche 12 avril 2020
dimanche 16 février 2020
dimanche 26 janvier 2020
mardi 31 décembre 2019
vendredi 27 décembre 2019
Colette Sifferlen accompagne les élèves à Verpillières-sur-Ourc
Hier, 27/11/2019, les élèves de CM1 et CM2 de Philippe Deroche sont venus à pied d’Essoyes pour visiter l’exposition sur les poilus organisée par Colette Sifferlen à Verpillières-sur-Ource. Colette Sifferlen à Verpillières-sur-Ource.
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| Colette Sifferlen accompagne les élèves à Verpillières-sur-Ource, où elle a monté une expo sur les Poilus et sur les Troupes US cantonnées dans le pays. |
Cette année ce sont les poilus de tout l’ancien canton d’Essoyes qui sont à l’honneur avec nombre de documents et objets.
mardi 17 décembre 2019
lundi 9 décembre 2019
LANDREVILLE 1911, la Révolte des Vignerons
Vignerons en révolte, Landreville 1911. Madame Zélie, Eugénie Vve Bergonzelli - fille Veuvenot née à Voulaines les Templiers (21), décédée à 88 ans, en 1947. Maîtresse femme, elle menait la révolte des vignerons à Landreville ; elle était l'arrière grand-mère de Marie Marthe MILLOT née Bergonzelli.

Merci à Madame Marie Marthe MILLOT de nous avoir permis de photographier ce document et pour les informations généalogiques fournies.
samedi 7 décembre 2019
vendredi 29 novembre 2019
dimanche 24 novembre 2019
Bernard conteur commentateur des Renoirs
Bernard et ESSOYES, c'était une histoire d'amour d'enfance...
Essoyes, sous les couleurs d’Auguste Renoir : Trente ans
durant, le peintre passa ses étés dans ce village de l’Aube. Sa maison et son
atelier s’ouvrent aux visites.
Sur les bords de l’Ource, Essoyes
déploie un dédale de petites rues . C’est une petite cité tranquille traversée
par une rivière, l’Ource. Nichée à l’écart des grandes routes, au cœur de la
Champagne, au sud-est de Troyes, Essoyes pourrait être un bourg sans
histoire... s’il n’avait eu pour hôte, durant près de trente ans, Pierre-Auguste
Renoir. De 1885 jusqu’au soir de sa vie, celui-ci s’y rendit chaque été,
accompagné de son épouse et modèle, Aline Charigot, ainsi que de leurs trois
fils – Pierre, le futur comédien, Jean, le futur cinéaste et Claude, le futur
céramiste dit « Coco », qui y vit le jour. D’abord locataire d’une
petite maison, puis propriétaire d’une plus vaste, ouverte au public.
Comme le
rappelle Chantal Pinteaux, chargée de communication du centre culturel
d’Essoyes – Du côté des Renoir –, « Aline, native de
ce village, voulait retrouver ses racines et, sans doute, prendre une revanche
sur une enfance peu heureuse. Son père était parti quand elle avait
15 mois. Sa mère, contrainte de ”monter” à Paris pour gagner de l’argent,
l’avait laissée aux grands-parents… »
Bernard Pharisien et ses
"matinales". En arpentant les rues du village,
il faisait partager (gratuitement) ses années de passion pour Essoyes et les
célébrités qui y ont vécu
On buvait ses paroles, comme du Champagne, durant deux
bonnes heures qui nous paraissaient bien courtes, tellement nous étions captivés
par l'histoire des illustres habitants d'Essoyes et les petites anecdotes
cocasses à leur sujet.
Merci Bernard pour cette animation qui a toujours captivé vos promeneurs d'un jour, charmés par votre érudition et vos talents de conteur.
Merci Bernard pour cette animation qui a toujours captivé vos promeneurs d'un jour, charmés par votre érudition et vos talents de conteur.
lundi 18 novembre 2019
VERPILLIERES sur OURCE Poilus et monuments
mardi 12 novembre 2019
samedi 26 octobre 2019
POLISY, POLISOT, Les RICEYS, le CDA

- Jean-Claude Riffaud : « Les chemins de fer départementaux de l'Aube », dans Magazine des Tramways à Vapeur et des Secondaires no 23, 1982.
- : Concession de la ligne de Polisot aux Riceys et à Cunfin à M. Louis Maison et déclaration d'utilité publique
- : Constitution de la compagnie des chemins de fer départementaux de l'Aube
- : Loi de substitution à M. Louis Maison de la société anonyme C.D.A

mercredi 23 octobre 2019
Colette SIFFERLEN prépare une nouvelle exposition sur la présence des TROUPES US en 1918-1919
L’occupation de Verpillères-sur-Ource en mai 1918
Commémoration de la présence des TROUPES US en 1918
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L’occupation de Verpillères-sur-Ource en mai 1918 
Le
60th d’Infanterie de la 5th Division US est photographié sur les marches du
château. Pour préparer la réduction du saillant de Saint-Mihiel, l’instruction
des troupes se fera dans la zone des armées (régions de Neufchâteau, Langres,
Bar-sur-Aube, Châtillon-sur-Seine). Voici les deux seules cartes postales
connues du stationnement des troupes US en 1917-1918 à Verpillières-sur-Ource.
L’armée américaine, qui avait commencé à débarquer en France en juin 1917,
compte à la veille de l’Armistice 1 790 623 combattants en France. Elle
s’est implantée sur une partie plus ou moins grande des départements de l’Est
de la France : Aube, Côte-d’Or, Haute-Marne, Meuse, Haute-Saône et
Vosges. Pershing choisit Chaumont, important nœud ferroviaire, pour
l’implantation de son QG.
À partir d’archives conservées dans la commune de Verpillières-sur-Ource, cette communication entend montrer certains aspects des relations entre la population et les troupes américaines stationnées dans le village ainsi que les difficultés créées par le logement et le cantonnement de ces troupes, auteures de dégâts non négligeables pour la population villageoise. ![]() |
vendredi 18 octobre 2019
Crémant de Bourgogne à bâbord, champagne à tribord : la petite Ource est l’une des rivières les plus pétillantes de France.
« Moi, répétait Auguste Renoir, j’aime les tableaux qui me donnent envie de me balader dedans. » Et des tableaux pour se balader dedans, il n’en manque pas au fil de l’Ource. La rivière fut l’une des sources d’inspiration du maître de l’impressionnisme qui partait capturer avec ses pinceaux une laveuse, un chemin dans les hautes herbes, la lumière rose du soir et cette rivière qui court sur les cailloux, « de l’argent en fusion »… De l’argent en fusion qui reste souvent discret.
L’affluent de la Seine se montre peu au fil de ses 99 km. C’est au sud de Poinson-les-Grancey en Haute-Marne que l’Ource prend sa source, sur le plateau de Langres, un authentique « château d’eau » où naissent la Seine, l’Aube, la Meuse, l’Aube, la Marne…

Du pont romain au martyr de la petite Beline
L’Ource se donne d’abord des airs de montagne, serpentant entre des villages reculés. Recey-sur-Ource, a gardé une allure de place forte avec son chemin de ronde. C’est le premier des dix villages auquel l’Ource donne son nom. Puis la vallée encaissée s’élargit entre les vallons boisés du Châtillonnais. Saules, peupliers, chênes… Et les premiers coteaux de vignes de l’AOC Crémant de Bourgogne du côté de Belan-sur-Ource.
À Belan justement, la rivière suit exceptionnellement les méandres de la route jusqu’à Autricourt. Puis, c’est ensuite Grancey-sur-Ource dont le nom accolé à celui d’un maquis (celui de Mussy-Grancey) évoque l’un des hauts lieux de la Résistance. Quelques kilomètres et l’Aube fait entrer l’Ource de plain-pied en pays viticole. Pour sa gloire, le petit affluent de la Seine arrose le vin le plus réputé du monde, le champagne. De Verpillières-sur-Ource à Bar-sur-Seine, la vigne est omniprésente. Tout en pierres, de superbes villages de vignerons, blottis autour de leur église, se succèdent.
Essoyes d’abord, le village star avec son Centre Renoir, ses terrasses de restos et ses galeries d’art. Puis Loches-sur-Ource, avec son pont romain devant lequel il fait bon pique-niquer. À Landreville, l’Ource passe sous un autre pont tout aussi pittoresque. Le village aux ruelles étroites possède un petit trésor dans son église de L’Assomption : un grand retable signé Jean-Baptiste Bouchardon qui figure le martyr de la petite Beline. Une boucle de randonnée dévoile la chapelle Sainte-Beline et le monumental calvaire de bronze qui protège la source qui porte son nom. Ultime étape à Celles-sur-Ource, une commune hors-norme qui concentre le plus grand nombre de récoltants-manipulants de toute la Champagne. Autant dire que là, plus qu’ailleurs, les caves de dégustation ne manquent pas. Vous aurez l’embarras du choix. À moins bien sûr de préférer le manoir XVIIIe siècle du Domaine Veuve Devaux de Bar-sur-Seine pour une dégustation très design. Profitez-en pour vous rendre de l’autre côté de la route. C’est ici que l’Ource finit sa course, dans le cours de la Seine.
Où déjeuner?
En bord d’Ource, des tables de pique-nique. sont installées à Loches près du pont romain, à Verpillières près du lavoir et à Autricourt. D’autres sites non aménagés sont tout aussi champêtres comme à Brion avec sa petite île accessible par le pont. Côté restos, une poignée seulement subsiste : Café du commerce à Landreville, Cœur des bulles à Loches, La Marmite à Belan, Les Fumerons à Leuglay. À Essoyes (photo), l’offre est royale avec 5 restos dont 3 avec terrasse au bord de l’Ource.
Crémant ou champagne?
Les caves des vignerons sont particulièrement nombreuses. Côté champagne, vous aurez l’embarras du choix, notamment à Bar-sur-Seine, Celles, Loches, Landreville, Essoyes. Côté crémant de Bourgogne, six villages traversés par l’Ource possèdent au moins un caveau de dégustation : Prusly-sur-Ource, Brion-sur-Ource, Thoires, Belan-sur-Ource, Autricourt, Grancey-sur-Ource. tourisme-cotedesbar.com & routeducremant.fr
D'après L'EST-ÉCLAIR du 08/07/2019
vendredi 11 octobre 2019
mercredi 11 septembre 2019
lundi 19 août 2019
Décès de Abel LEBLANC peintre très lié avec LOCHES-SUR-OURCE



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